Monday, January 18, 2010

Happy New Year!

Retour à Glasgow, presque dans l’état dans lequel la family, en vadrouille en Ecosse, et moi l’avions laissée : enneigée, surtout gelée. Au Royaume-Uni, il n’aurait pas fait aussi froid depuis trente ans. Et si c’était voulu ? Et si c’était pour m’obliger à rester devant mon bureau pour réviser quelques examens ?

Quelques jours plus tard, tout va mieux, c’est le printemps. Je repars avec Ludo, en weekend à Glasgow, quelques erasmus students et un écossais (quand même !) à la redécouverte de quelques endroits proprement écossais, comme le Uisge Beatha (water of life en gaélique. De uisge provient le mot wiskhy, prononcer donc "whisky bea").

2010, c’est l’occasion pour le Skinny, sorte de pariscope gratuit pour l’Ecosse, d’établir un classement des meilleurs disques écossais, tendance pop, de la décennie. C’est l’occasion pour le Glaswegian, journal local, de mesurer les bonnes résolutions des Glaswegians. Ce sera l’occasion pour moi d’explorer de nouveau le pays, et de vous le faire partager.


Stop drinking ?


Clanadonia, a tribal pipes and drums band

Necropolis

Christmas in Glasvegas

Philipp, Veronicha, Niall, Isabelle, Inga, Ida, Ommid, Delia, Gary, Carolina, Jorge, Annika, Mariana, Mr. Happy, Clarissa

Ludo !!!

Tuesday, January 5, 2010

London : Hello Hélo!

Le weekend à London, c’était une semaine après Wien. Ça vous donne une idée de la vitesse d’actualisation du blog. Alors ? Après la ville de la culture, celle de la déculture ? Ça effleure l’esprit au début mais tant pis, j’étais ravi d’être accueilli par Héloïse ! Et de toute façon, j’avais tord.

Je m’en suis d’abord rendu compte en longeant la Tamise, en attendant Hélo qui avait du boulot. De Victoria station à la tour de Londres, je redécouvrais quelques étapes de deux voyages scolaires : le Parlement, Birmingham Palace, Covent Garden sous les échaffaudages, la cathédrale Saint-Paul, le Tower Bridge. Après quatre pounds de métro, j’ai retrouvé Hélo devant une pizza.

Millennium Bridge, Southwark Bridge, Tower Bridge

London Eye

The City

On the banks of the River Thames

Le lendemain, on s’est promené dans des quartiers qui font parfois passer la capitale pour un village : Notting hill, sa librairie et son marché grouillant de touristes ; Camden, punk, marrant, bizarre, ses vitrines en relief et Cyberdog, le magasin du futur ; Greenwich, et sa Trafalgar Tavern, dans laquelle un blues band à la Fleetwood Mac des sixties nous a fait oublier que Dickens venait s’y rassasier. Le dernier jour, la pluie nous a poussés dans le Natural History Museum dans lequel on a croisé, parmi un tas de spécimens, un diplodocus, Lucy et un dodo. A la sortie, plus un nuage, on traversait une dernière fois la ville, de Hyde Park, sur lequel la nuit tombait, à Oxford Street, où lumières et parfums de Noël survolaient des trottoirs bondés d’acheteurs.

Notting Hill

Camden

Us !!!

Natural History Museum

Selfridges, Oxford Street

London (celle que j’ai vue) est un brassage de cultures, populaire des vingtième et vingt-et-unième siècles, british au possible, gay, indienne, européennes, ou même écossaise, quand un traître en kilt descend pour jouer de la cornemuse à côté de Big Ben. London is huge, je n’en ai donc eu qu’un bref aperçu qui donne envie d’y revenir.

Thanks a lot, Lolotte.

Friday, December 11, 2009

"Glasgow: a city on the up"

Hi,
Je n'ai pas abandonné le blog. Je devrais bientôt poster de nouvelles photos. En attendant, je vous engage à lire Glasgow, la ville qui monte, ou sa version originale Glasgow: a city on the up.

With Erik and Dave

Ingram Street

Wednesday, December 2, 2009

Folks

Mon réveil préféré loin loin loin devant les fire alarms.

Quand on sort du froid, qu’on entre au Babbity Bowster, on s’infiltre parmi la masse d’écossais, on commande un haggis attablé devant un groupe de folk irlandaise, on se tait lorsqu’un homme décide de chanter qu’il n’avait rien arrivant à Glasgow, que Glasgow lui a tout donné, on frappe des mains pour l’accompagner, puis les glaswegians l’acclament, jusqu’à ce que revienne le brouhaha initial.

Saturday, November 28, 2009

Wien : Der Mann, der verwöhnt!

En novembre, les journées sèches ne se trouvent pas à Glasgow. Ça tombe bien, Prestwick, quartier écossais de Ryanair et cie, et donc l’Europe, se trouvent à portée de train. Glasgow (Prestwick) - London (Stansted) - Bratislava - Wien. Me voilà arrivé, presque en même temps que Stéphanie (berlinoise française), dans un bel appart de centre ville, aussi clean que le mien, chez Pivi, der Mann, der verwöhnt!

Wien est magnifique. On marche la tête en l’air pour s’abreuver de bâtisses sculptées, pastelles et poétiques. L’homogénéité de certaines rues donne l’impression que Wien se serait faite en un jour. C’est peut-être vrai à propos du Ring, large boulevard encerclant la vieille ville, construit sur le tracé de l’ancienne enceinte, le long duquel se succèdent le Parlement, la Rathaus, la Hofburg, et autres monuments. Après un détour par le palais du Belvédère, et des kilomètres de visites, éprouvants, on s’arrête dans le meilleur café de la ville, pour commander un Strudel aux pommes, deux crêpes à l’abricot, ou un bon gros Kaiserschmarrn, des boules de pâte à crêpe sucrées, caramélisées, recouvertes de confitures de prune. Un délice, qui vous cale en plus. C’est reparti, ballonnés, vers le marché de noël qui vient d’ouvrir (un 15 novembre, comme à Glasgow) aux odeurs et saveurs de patate farcie, de Glühwein, de Punsch à l’orange ou à l’abricot, spécialité autrichienne.

Le Parlement

Das Rathaus

La Hofburg

Le Belvédère

Scotland calling

Uns !!!

A Wien, on remonte parfois le temps lorsque des chevaux attelés, accompagnés d’un solo de violoncelle, sortent de la Hofburg, ou lorsqu’un soir, debout, on écoute un opéra dans une salle d’"une élégante splendeur" du Musikverein, ou encore lorsque dans le parc du château de Schönbrunn, on croise Elisabeth et Franz Joseph en train de faire leur footing.

Schönbrunn

Wien, ville de l’art pictural, musical, architectural, ou de rue, je vous la recommande.

Danke schön Péfao

Tuesday, November 17, 2009

Edinburgh

Sur un coup de tête, on peut se rendre une journée à Edinburgh, juste le temps d’avoir un aperçu global de la ville. Industrielle mais pas trop, et n’ayant pas subi de bombardement pendant la Deuxième Guerre mondiale, Edinburgh n’a que peu à voir avec Glasgow.


On arrive en 45 minutes de train en plein centre-ville. A la sortie de la gare se trouve le château, l’immanquable que j’ai manqué, ou du moins, dont je n’ai vu que l’extérieur, la visite proposée durant plus de 2h30. A la place, j’ai suivi la garnison d’appareils photos qui descendait du château jusqu’au nouveau parlement écossais, le long de l’axe "Royal Mile", pour découvrir la partie médiévale du centre. "Old Town", c’est son nom, est bourrée de magasins de souvenirs, tasses, kilts, cornemuses et flûtes de pan. Heureusement, on lève les yeux pour admirer les façades plutôt jolies. On n’y croise aucun écossais. Pour cela, mieux vaut se rendre dans "New Town", autre moitié du centre, rappelant davantage Glasgow, brièvement parcourue en fin de journée.

Edinburgh Castle

Old Town

The Scottish Parliament construit en 2004. L'institution, redevenue indépendante en 1999, avait fusionné avec le parlement anglais en 1707.

Wednesday, November 11, 2009

Cow Hill summit bordant la glen nevis (glen = vallée), décor du film Braveheart

L’arrivée d’un ami rouennais m’obligeait avec plaisir à retourner dans les Highlands, cette fois-ci, du côté de Glencoe et Fort William, presque à mi-chemin entre Glasgow et l’île de Skye. De nouveau, des paysages sublimes, des averses et des moutons.